
Le 24 novembre dernier, plus de 80 lislois⋅es ont assisté à la réunion publique organisée par Lisle en Commun autour la thématique Dignité.
Que signifie vivre dignement à Lisle-sur-Tarn, aujourd’hui ?
Cette soirée a marqué un temps fort de notre campagne, à l’image de ce que nous souhaitons pour la suite : une méthode de travail fondée sur la rencontre, l’écoute active et la construction collective.
Principaux constats
Un territoire riche mais fragmenté
Les échanges ont révélé une grande richesse associative, humaine et citoyenne à Lisle-sur-Tarn, tant dans le centre-bourg que dans les hameaux.
Cependant, cette richesse est aujourd’hui :
- peu visible,
- insuffisamment coordonnée,
- parfois isolée faute de soutien logistique et institutionnel.
L’enjeu majeur n’est pas de tout réinventer, mais de mieux relier, coordonner et faire connaître.
Une insuffisance de communication institutionnelle
Quel que soit le thème abordé (logement, parentalité, solidarité, jeunesse, hameaux), un constat revient de manière récurrente :
- manque d’informations claires, accessibles et régulières ;
- dispositifs existants méconnus ;
- sentiment d’éloignement entre la municipalité et les habitant·es.
La communication est identifiée comme un levier central de dignité démocratique.
Le besoin de lieux ressources, non stigmatisants
Plusieurs tables convergent vers la nécessité de :
- lieux d’accueil ouverts,
- espaces d’écoute et d’information,
- lieux de rencontre intergénérationnels,
- espaces polyvalents pouvant accueillir associations, permanences, événements.
Ces lieux doivent être pensés avec les habitant·es, à partir des usages réels, et non imposés “d’en haut”.
Une forte attente de participation réelle
Les participant·es expriment un désir clair :
- être associé·es en amont des projets,
- comprendre qui décide et comment,
- participer concrètement (jeunesse, parentalité, hameaux, projets urbains).
La participation ne doit pas être une vitrine, mais un outil de décision et de transformation.